Tableaux de bord systémiques et proactifs
Par Francois SIMON le jeudi 3 septembre 2009, 10:59 - Lien permanent
Business Intelligence
Tableaux de bord systémiques et proactifs
(logiciel breveté primé par le ministère de la recherche comme technologie innovante)
S’adresse en particulier aux PME, Grandes entreprises et Organisations territoriales.
Fondements
Maîtriser l’économie dans sa perspective aléatoire, risquée et complexe, et dans sa dynamique dans le futur. Cette dynamique naît du fonctionnement à travers des suites de périodes et de ses interactions entre les 4 grands flux qui interagissent : savoir-faire et innovation, ressources technologiques et humaines, activités, finances.
Innovations de l'offre
Placer l’économie et l’organisation des activités et des flux dans une vision et une pratique « systémique » :
- traitement de la complexité et du tissu des interactions : une méthode d’analyse dynamique,
- étude des plans stratégiques, en « jouant » autant de scénarios des futurs que nécessaire, favoriser la concertation, décider en assumant les risques, en prévoyant les aléas,
- pilotage du plan décidé, dans le temps, période par période : réagir aux écarts entre prévisions et réel.
Se dégager des limites imposées par des modèles mathématiques et rationnels. Maîtriser risques et déviations du réel sur les plans, aussitôt que détectables, avec une mesure des conséquences. Disposer d’une plate forme indépendante de la programmation informatique : élimination des risques et des délais d'obtention des applicatifs, grâce à un langage naturel et à un moteur de déroulement des flux systémiques de l'économie.
Opportunités en 2009
La crise a mis en évidence le poids des risques non maîtrisés et le caractère global et « systémique » de l’économie.
Aucune offre ne prend en compte les interactions entre les facteurs économiques, ni la vision de l’évolution économique futures, période par période. On ne maîtrise pas, par exemple :
- les évolutions nécessaires des ressources en personnel et des compétences,
- les diminutions de besoins dans des compétences existantes, à reconvertir,
- les variations financières : répartition dans le temps des investissements et des capacités de financement,
- les fluctuations des flux financiers à court terme, liées aux activités avec leurs aléas,
- l’impact décalé des risques pris sans visibilité des conséquences possibles dans le temps à venir.
Analyse de la concurrence et avantages par rapport aux solutions existantes
Sur le marché des prévisions stratégiques, les solutions de Business Intelligence sont construites sur l’exploitation des données du passé, extraites du Système d’Information (SI) des entreprises, puis stockées dans des espaces séparés de la vie de l’entreprise (dans des « datawarehouse »).
Les données sont traitées sous forme mathématique, statistique : on obtient des tendances, les moyennes masquent les points forts comme les points faibles du fonctionnement opérationnel.
Les offres de supports pour le management reposent sur des tableaux de bord opérationnels, destinés à détecter les éventuelles dérives du présent immédiat – Les évaluations du réel futur ne sont pas faites et des dérives déjà inscrites dans les faits ne sont pas détectées.
Les solutions de la BI traditionnelle sont associées à des projets d’amélioration des processus intégrés, couvrant l’ensemble de l’entreprise, et exigeant de mettre en œuvre des moyens humains et techniques « adéquats », i.e. importants, entraînant des coûts et des délais de mise en œuvre importants. (cf. : la Business Intelligence selon Microsoft).
Première idée forte du produit :
Décider à partir de la simulation du futur - non à partir des données du passé ou immédiates.
Deuxième idée forte :
Anticiper et prévenir - non agir sur les événements immédiats, avec des solutions restreintes, des coûts et conséquences collatéraux mal évalués, pour aujourd’hui et pour le futur.
Troisième idée forte :
Organiser progressivement les flux réels du fonctionnement et les progrès - Et non réduire la complexité d’un ensemble global, pour être capable de le représenter.
''Nous cherchons des introductions auprès d'entreprises pilotes. Nous apporterions une compétence en organisation et en évolution des ressources humaines (GPEC), avec un objectif RSE.
Ceci peut être financé dans le cadre de programmes de "Formation Action" par la FPC, ou des actions visant la GPEC par les aides de la DDTEFP (financement à 50% pour des entreprises jusqu'à 300 personnes).''